samedi 17 octobre 2009

Follow the white rabbit

Oops ! Mais non, je n'ai pas oublié ce blog. Manque de temps...
Alors, bonne résolution ! Je suis désormais sur tumblr. Résolument plus minimaliste, mais toujours autant de jolies petites choses. Je vous y invite, ici, c'est l'heure du thé !

jeudi 5 mars 2009

{Pretty Little Things}


Je rêve tellement de voyage et d'évasion en ce moment, que l'envie m'a poussée à publier ces quelques photos. Elles représentent une véritable source d'inspiration, et j'envie la jeune femme chanceuse qui vit dans ce lieu haut en couleurs.
Cette jolie roulotte a retenue particulièrement mon attention tant elle ressemble à un écrin à bijoux ou une boite à trésors.


Enfin, quelques autres petites choses qui m'ont particulièrement inspirée ces jours-ci; dont le merveilleux magazine LULA, l'indispensable de la table de chevet pour faire de beaux Rêves, ainsi que des clichés de jeunes femmes à l'allure tellement distinguée à vélo (un clin d'oeil à l'article de Miss Glitzy que j'ai beaucoup aimé) ...


Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula-Lula


Les roulottes Magiques ici, par l'intermédiaire du joli blog de Fifi Mandirac Les vélos Chic chez Copenhagen Cycle Chic Lula Magazine (Images TheCherryBlossomGirl )

jeudi 19 février 2009

{Le monde de Caitlin...}


La jeune artiste Caitlin, australienne d'origine, est une illustratrice qui monte dans la sphère Internet. Plébiscitée principalement par un public plutôt féminin et enclin aux clins d'oeil enfantins et malins, les dessins de Caitlin Quiet se caractérisent par des silhouettes longilignes de poupées aux allures paradoxalement androgynes et très coquettes à la fois.


Elles ont cet air de Nostalgie qui n'est pas sans nous remémorer les visages attendrissant mais néanmoins mélancoliques des ados virginales du merveilleux film de Sofia Coppola. Toujours vêtues de tenues que l'on croierait empruntées au dressing d'une Maison de Poupées (pas vraiment étonnant lorsque l'on découvre que la jeune femme se passionne pour les maisons de poupées qu'elle collectionne), les fillettes oscillent entre une réalité polluée et un monde rêvé.



Coup de coeur pour les "Bleeding Knees" qui m'évoquent avec amusement l'époque de l'enfance où l'on s'écorchait quotidiennement les genoux avec nos petites robes de fille, au grand damn de nos mamans.


Le petit monde de Caitlin Quiet

mercredi 18 février 2009

{Apple Jelly}


Mon Dessert musical de la semaine : notes acidulées, fraîcheur de la musique, et des paroles qui ont presque le goût d'un roudoudou fraise.

Voilà qui vous mettra, je l'espère, dans un état de zèle avancé, et pimentera votre ipod de quelques sursauts POP euphorisant.

Je vous laisse en compagnie de la vidéo Radio, une pure petite merveille artistique pleine de clins d'oeil ludiques et décalés, qui porte bien ses fruits puisqu'elle nous laisse avec un certain magnétisme et un refrain qui nous reste en tête.


mardi 10 février 2009

{Peau d'Âne}

J'ai redécouvert ce conte de fées il y a peu de temps, grâce à Amélie et Perrine qui me narraient sans cesse les dialogues du film.
Et je suis littéralement retombée sous le charme des détails farfelus de l'histoire, des personnages abracadabantes mais aussi et surtout du jeu de Catherine Deneuve, sublime tout au long du film.


Pour être honnête, j'ai longtemps hésité à refaire un dressing "urbain" et revisité des robes magiques du film ( dont les robes "Couleur du Temps (du beau temps bien évidemment)", "Couleur de Lune" ou encore "Couleur du Soleil") mais finalement, il était beaucoup plus amusant de voir ce que pourrait être la tenue de Peau d'Âne aujourd'hui. Et puis, pour s'adapter aux temps actuels, quel est l'intérêt de surcharger constamment son allure, lorsqu'il est de bon ton de prôner le "Less is More"?

VESTE A SEQUINS ET PAILLETTES, CHARLIE JOE POCHETTE EN CUIR MARRON, ASOSCARDIGAN EN LAINE DE MOUTON, SWILDENS ROBE, BENSIMON COLLECTION SANDALES A TALONS, TOPSHOP BRACELET MULTICOLOR, TOPSHOP

samedi 7 février 2009

{E-Commerce}

Une série de photos pour le moins étranges, retrouvés il y a peu de temps dans un Vogue de l'an passé.
Les images se suffisent d'elles-mêmes, et nous plonge dans un univers curieux digne d'un film de David Lynch. La surabondance de packagings nous restitue une certaine idée du courant Pop Art, et les visages des jeunes femmes me font bizarrement penser aux Comics Américains associé à un revival largement inspiré des 80's.
Toujours est-il que la vedette, dans cette histoire, c'est LA ROBE, qui est habilement mise en scène dans l'intégralité des photos.
Curiouser&Curiouser.




vendredi 6 février 2009

{Not Every Rabbit Can Be Fifi Lapin}

Découverte il y a déjà un certain temps au travers de magazines tels que le célèbre Teen Vogue, cette jeune artiste anglaise dresse le portrait de petites lapines aux traits minimalistes.

Faussement naïves, les petites silhouettes animalières -et pourtant aux apparences si humaines- sont affublées selon les envies de son illustratrice. Et pour ce faire, cette dernière s'inspire allègrement de pièces de créateurs, qu'elle mixe comme s'il fallait qu'elle choisisse sa tenue du jour. Et ce clin d'oeil est très explicite : "What Shall I wear Today" est le sous-titre de son très joli blog.


A noter que la marque LeSportSac, toujours dans sa politique de découverte de nouveaux talents de l'illustration et du graphisme, a fait appel à elle pour éditer une série de sacs pour le printemps-été 2009.

vendredi 30 janvier 2009

{Retour Vers Le Futur}

Et si les tendances du passé devenaient la mode de demain?Ce n'est pas si révolutionnaire que de le mentionner, mais à l'heure où l'on nous prédit H24 tout un cirque de prédictions
malsaines et désastreuses sur la conjoncture économique et pléthore d'autres problèmes existentiels supposés irrésolvables, la nostalgie s'avère être un opium bienfaisant pour la jeunesse.

C'est donc avec un oeil amusé que l'on prône la régression. Manifeste de ce retour vers le futur? Ce joli shooting JALOUSE, qui met en scène son numéro de Février autour du retour aux 90's, avec entres autres, ces prise inspirées du film d'aventure de notre enfance Les Goonies.
Ils ont grandi, nous aussi.
Mais nos envies de trésors enfouis et d'histoires mystérieuses dans un bateau pirate sont toujours intactes.




Photo 4 : Collier "Donuts" - Calourette

vendredi 23 janvier 2009

{Lykke Jolie}



Outre son style à la croisée d'une petite fille modèle et d'une factory girl, -telle qu'Andy Warhol aurait pu l'imaginer-, la suédoise Lykke Li fait une musique suave, presque régressive. Clapements de main, choeur d'enfants et petite voix fluette et enfantine, voilà tous les ingrédients malicieux de son album “Youth Novel”. La jeune -et faussement innocente- jeune fille nous conte pourtant des histoires amoureuses, de femme déterminée et sûre de sa séduction.

Ses vidéos sont de véritables scènes, à la limite du court-métrage, dont les plus réussis sont “breaking it up” et “I'm Good I'm Gone”. Dans ce dernier, la toute jeune chanteuse au physique de Baby Doll déambule dans ce que l'on pourrait interpréter comme un asile psychiatrique, accompagnée de deux fillettes étranges, qui ont semblent-ils l'air possédé par une force supérieure. Jeux de lumières et couloirs obscurs rythment les déanchements fantomatiques de tous ces protagonistes. Une sorte de curieuse mise en scène à la David Lynch mêlée à l'aura virginale de Sofia Coppola.

Quand à Breaking It Up, le décor prend vie dans un sous-sol désaffecté, où Lykke Li joue la désinvolture lascive, tout en n'oubliant pas d'esquisser quelques pas de danse qui ne sont pas sans nous rappeler un Fame ou Flashdance.
Et quand on y regarde à deux fois, ces clips ont l'air d'un shooting de mode avant-gardiste et décalé. En Trois mots : “Dance, Dance, Dance”.


mardi 20 janvier 2009

{Comme Un Charme}


C'est avec l'empressement des enfants espiègles devant un jouet longtemps convoitisé que j'ai découvert le nouveau - et magnifique - catalogue Sonia Rykiel, fraîchement reçu.
L'omniprésence du Chic à la parisienne, les paillettes et sequins à foison semblent toujours autant opérer leurs charmes.
L'allure est fraîche et légère, souvent accomodée de mousseline ou de maille. La recherche de la féminité naturelle et simple semble plus que jamais prendre son sens dans cette collection printemps-été 2009, à l'heure où les marques de luxe jouent l'ostentatoire en abondance de logos, et de couleurs qui se font violence.

Silhouette de poupée tout droit sortie de "derrière le miroir", en colorama rose, mauve ou bleu électrique.


Préférence ultime pour cette dernière photo, dont toute l'allure est coordonnée à merveille, avec ce côté fantasque si emblématique de la maison Rykiel.

(Broche Tour Eiffel, Claire Pain)

vendredi 9 janvier 2009

{Material Girl}


"Il faut souffrir pour être belle" - En voilà une expression que l'on nous a rabachée à nous, alors que nous étions encore des fillettes avec les dents de travers et les lunettes à double foyer.

Mais bon, bien sûr, il faut passer par la douleur et les pires maux pour obtenir des résultats convenables. Je veux dire 'physiquement' parlant.

Je ne parle pas d'une histoire de régime (cela va de soi) mais de l'épopée fantastique des "soldes". Ce mot devient d'ailleurs tellement galvaudé, et synonyme de douleur que je finirai presque par croire que c'est une insulte. Parce que oui, comme ça là, tout de suite, je veux bien imaginer que mon récit ait l'air un tant soit peu décousu.
Mais non, vous allez voir.
Doit-on mettre sa vie en péril pour avoir une garde-robe digne de ce nom?
Alors oui, c'est la crise.
(je le dis parce que, pareil, c'est LE mot à la mode. Et vu qu'on parle de mode sur ce blog, je pensais que ce serait de bon ton, de refaire la quotidienne piqure de rappel sur ce phénomène médiatique, le pouvoir d'achat, la quête de l'€ et tout le tintouin)

L'aubaine est là...on a vraiment de la chance, nous étudiantes. Non seulement on peut se targuer d'aller Solder pendant nos heures de révision libres, mais le bonus le plus démoniaque sera sans aucun doute, et vous en conviendrez, que notre école se trouve face au Printemps.

Honnêtement, je ne suis pas effrayée par ces histoires d'attentat, parce qu' en période de soldes, il y a plus de terrorisme dans une horde de modeuses hystériques névrosées que dans 5 pauvres extrêmistes.

Alors il faut user de tactiques, élaborer des techniques diverses lorsque l'ennemie vient lorgner, voire pire, vous arracher des mains, le précieux vêtement que vous êtiez en train -difficilement- d'attraper dans votre taille, habituellement introuvable.
(Parce que quand on a la taille "standard", on se rend vite compte que premiers jours de soldes ou pas, c'est la disette pour trouver vêtement à sa taille ou chaussure à son pied.)

On fait mine de s'en fiche, d'aller regarder ailleurs (histoire d'alpaguer toute la ronde de nénettes aux alentour, afin de faire diversion. Pas folle la gêpe. Parce que c'est bien connu : il suffit qu'on aille là où personne ne va, pour subitement drainer tout le magasin à ce portant précis).
Et puis une fois que l'autre dinde se rend compte que finalement, elle ne peut plus rien accrocher de plus entre ses bras, on se hate d'aller attraper la frusque tant désirée.

Bon bien sûr, au début, on trépigne toujours de joie, comme lorsqu'on ouvrait nos Kinder Surprises étant enfant, en retournant l'étiquette et en découvrant ce -"40%". Et puis, bizarrement, on est nettement moins enthousiaste lorsque l'on voit que le prix de départ s'élève à la modique somme de 450€. Proportionnellement parlant, ça le fait à combien d'€ le centimètre de tissu?

Le syndrome de la mule s'empare de chacune de nous, on succombe, on se dit que cette fringue est vraiment difficile à porter mais qu'il nous la faut Absolument. Alors on se charge jusqu'à temps de n'en plus pouvoir, et on file essayer en cabine. [On jouera l'ellipse temporelle à la vue du temps d'attente pour accéder à une cabine lambda]

Un peu plus, et on se croirait dans le dressing de Carrie Bradshaw dans les cabines d'essayage. Et puis on s'inquiète : on calcule frénétiquement à combien s'élèverait la note pour touuutes ces choses si indispensables.
(parce qu'on s'imagine déjà repartir avec, évidemment, quand on n'a pas déjà projetté de les porter le lendemain).

Puis l'impensable se produit : aucune de toutes ces toilettes si formidables ne semble nous sied (pas la bonne taille, une coupe pas si géniale ou un prix trop exorbitant). Mais peu importe, après toutes ces épreuves bravées, on ne peut décemment pas repartir les mains vides.

Alors on sort courageusement de la Tranchée (la cabine) et on part au combat. Avec la ferme intention de trouver La Bonne Affaire.

On fatigue un peu (beaucoup), et puis tous ces panneaux "-50%", "-40%" ou "-30%" qui se trémoussent partout, ça a de quoi rendre épileptique. On se rend compte qu'1h30 de soldes en pleine effervescence, c'est bien pire que 6h de cours.

Mais les soldes, ça a toujours ce côté magique, lorsque l'inattendu se produit. Avec courage, entraînement, stratégie, et sournoiserie (car la Parisienne est maline et maligne), le miracle divin a toutes les chances de se produire.

Une fois que la sélection naturelle a suivie son cours, les émérites se délectent de leur trouvaille d'un sourire espiègle, amusé et follement enjoué. Et c'est avec une robe au style empire en mousseline bleue, plissée, (et à ma taille!), que je repars avec la tête haute, en lançant un dernier regard menaçant aux harpies qui auraient été tentés de me voler ma Précieuse.

Finalement, la geek qui sommeille en moi peut désormais se poser la question de pourquoi user toutes ses ressources psychologiques et physiques alors qu'on aura tout le loisir de passer commande sur topshop (ou ce qui vous plaiera) depuis son canapé et activer toute la commande en un clic?

Illustrations merveilleuses de l'artiste japonais Tadahiro Uesugi

lundi 5 janvier 2009

{Who's That Girl?}

(Alexa Chung, Peaches Geldof, Pixie Geldof, Daisy Lowe)


L'année 2008 aura été d'une richesse sans pareil, pour nous, bloggeuses mode, mais plus généralement en terme de création et de nouveauté. Et 2009 semble prendre un rythme toujours plus effrené dans la folle course créative.
Mais que serait la mode et ses différents avatars, sans les Muses, surnommées communément "it-girls"? Un zeste d'excentricité, du look sur-mesure et un agenda de socialite pour ces filles mondaines et décalées, qui portent la jeune création (au sens propre et figuré, bien sûr) vers les hautes sphères de la mode.

Et quel moment plus adéquat que ce début de mois de Janvier pour passer en revue les it-girls les plus cool du moment...histoire de nous inspirer avant le saint-jour des soldes.


Marherita Missoni, digne héritière de la maison Missoni. De loin la plus chic.
Annabelle Dexter-Jones (du béni clan Ronson) qui, en plus d'être jolie comme un coeur, sort avec Donald Cumming des Virgins, et posent tous les deux pour la marque de Charlotte Ronson, soeur d'Annabelle.



Samantha et Charlotte Ronson, Lindsay Lohan et Annabelle Dexter Jones



Cory Kennedy



Eugénie Niarchos

Alexa Chung


Chloe Sevigny


Bye les filles, et "May the force be with you tomorrow" ;)

samedi 3 janvier 2009

{Under My Umbrella}


Parce que, dans le fond, l'ambivalence de la pluie a un effet magnétique...
Plus que jamais de rigueur, il est « Temps » de nous réfugier au coeur de nos adorables trench, la pluie étant un prétexte parfait pour nous en affubler.
Et tout aussi étrange que cela puisse paraître, les atmosphères pluvieuses ont toujours quelque chose d'Adorable et de romantique à la fois...


Pour être sûre d'être à l'abri pour cette nouvelle année et l'entamer sous de bons augures, mettez-vous au trench.
Parée pour un look smart et terriblement chic, vous pourrez au moins vous protéger avec classe des intempéries capricieuses de ce début d'année et vous assurez une silhouette raffinée.


L'indémodable se place entre la robe et le manteau, se pare de détails élégants de tulle ou de boutons. Mais ce que l'on préfère dans ce must-have est évidemment son côté caméléon, à la fois classique et sophistiquée, à porter aussi bien le jour que la nuit. Une valeur sûre et fonctionnelle à adopter si celle-ci ne s'est pas encore faîte de place dans votre dressing.



Pour celles qui souhaiteraient une alternative au très classique Burberry et qui ne veulent pas y laisser tous leurs chèques de Noël, voici une petite sélection spéciale pour la nouvelle année.





Trenchs (de gauche à droite) : Manoush, Topshop, Asos.
Parapluie : Cadosphere (37€)

{Under my umbrella}

mercredi 17 décembre 2008

{Dans La Dentelle}

Raffinement et finesse seront nos précieux alliés pour cet hiver rude et froid. Q'il pleuve, neige ou vente, il sera de rigueur d'arborer de délicats détails de broderies, parsemés de ci et de là sur une robe, une veste ou un collant.
Mousseline, dentelle, macramé, ou tulle brodé, on ne jouera pas l'exclusivité et l'on préférera au contraire s'amuser des multiples déclinaisons du tissu raffiné.



La dentelle que l'on convoite est délicate, joue à cache-cache avec la peau pour mettre une touche de sensualité dans un look romantique noir. On exhibe cet hiver la dentelle rétro, stylisée mais on la choisit de préférence noire ou dans des coloris sobres, de manière à rester dans l'élégance noble du tissu, comme à l'heure de son apogée au 16ème siècle.

Défilé Lacroix 08-09

On évitera en revanche le total look : Il ne s'agirait pas non plus d'avoir l'air de porter le naperon de Grand-Mère, de donner l'impression d'être déguisée en Morticia Adams en jour de fête ou plus simplement d'avoir sorti sa nuisette de charme.



Défilé Boudicca Hiver 08-09


Enfin, la perfection sera de combiner la fameuse “Petite Robe Noire” à la dentelle chantilly (noire, of course). (Boudicca)
Bonnes raisons d'adopter la dentelle cet hiver :
Pour son allure romantique et raffinée; L'imaginaire autour de la dentelle est élégant, festif, une valeur sûre qui nous rappelle la silhouette d'Audrey Hepburn

Comment la porter?
à la manière de la belle Blair Waldorf (Gossip Girl) avec sa robe à broderies et sequins, ou plus minimaliste façon Peaches Geldof et sa mousseline noire vaporeuse. Les +?
L'oeil charbonneux, les cheveux lisses, domptés, en chignon ou détaché.


Vernis "Noir Ceramic 37" Chanel; Loup en dentelle rose "Asos Lace Masquerade"; Sac clouté et chaîne de laiton, Felix Rey; Compensés à empiècement de cuir, Carvela; Vernis rouge, Ciaté Paint Pots; Bracelet façon dentelle/passementerie,Mikey Black; Ballerines en satin, KG by Kurt Geiger; Serre-tête Jon Richard; Rouge à lèvres, Dior; Mascara "Bad Gal" par Benefit.



vendredi 7 novembre 2008

Of Montreal : un souffle psyché s'abat sur la pop.

[Par pitié, épargnez-moi le lynchage sur la place publique : je m'en veux déjà assez de ne pas tenir assez à jour ce blog. Et également de manquer de temps pour papilloner sur les votres et y laisser mes impressions. Mais je prévois plein de nouveautés. Faîtes-moi confiance. Happy un-B.day ]



-Opéra Rock déjanté animé de créatures qui semblent tout droit sortie de l'esprit de Lewis Caroll -

A l'occasion de leur unique passage en france mercredi 15 octobre à l'Elysée Montmartre, retour sur la prestation délirante et euphorique d'un groupe désormais incontournable.
Leurs looks improbables sont bien à l'image de leur musique. Ils ont l'art et la manière du métissage des genres et le font avec un aplomb déconcertant de bonne humeur.

Ils arborent de jolies frusques à paillettes, s'inspirent du disco et du folk et sautillent de long en large tout au long de cet opéra romantico-pop-trash à la sauce "wonderland". L'énergie est bien là, et l'on en sort carrément essoufflé.

D'entrée de jeu, on se laisse captiver par une mise en scène mystique, hypnotique et esthétique. Il faut dire qu'en débutant avec le funky "Id-Engager", titre phare de leur nouvel album Skeletal Lamping, il était difficile de ne pas se laisser submerger par la vague musicale de ces américains survoltés.

Le groupe est gonflé à bloc, mais surtout à l'helium pour son chanteur, à la voix perçante, pointue et aigue, qui nous surprend parfois de cris perçants, ponctués régulièrement sur chaque titre.
On les croirait presque montés sur ressort: ils gesticulent pendant tout le show sur les sonorités disco shamallow rock,à mi chemin entre David Bowie et l'excessivité pétillante et festive des Scissor Sisters. Somme toute, l'éclectisme culturel est de mise chez les Of Montreal et cela se ressent par leur manière de tisser art et musique en rythme, sans jamais tomber dans la fausse note.

Ils semblent par ailleurs aimer le risque et ne s'en cachent pas: Ils osent le pari risqué de s'aventurer sur les sonorités métal, font vibrer leur corde de guitare (électrique, of course) à vous faire frémir les tympans et cloturent le live d'une [très] controversée reprise de "Smells like teen spirit".

Car oui, à la sortie, les journalistes venues en masse, semblaient s'offusquer du zèle affirmé du groupe, pour oser reprendre un tel monument musical. Leur audace a suscité de vives réactions, acerbes et aiguisées une fois le concert achevé, mais il est inutile de jouer la critique intellectuelle : les Of Montreal n'avaient d'autre ambition que de cloturer festivement leur concert, en rendant hommage à la figure de proue du rock des années 90 (tellement vénéré au plus haut point par les rédactions musicales que l'on en tombe dans une certaine mystification dangereuse - mais c'est un autre débat).


En somme, le seul bémol à concéder sur ladite reprise est justement le manque d'appropriation du titre, beaucoup trop calqué sur la version originale selon moi, et c'est probablement là que l'électrocution musicale a foudroyé les ecclésiastiques du Messie "Kurt".


Jolie pop indé bien sentie, la revendication Of Montreal sonne une révolution tranquille, un cocktail détonant d'un rock qui, s'il était une couleur, serait évidemment un rose pimpant, super précieux, associé à la voix fluette et charmante du chanteur.Kevin Barnes. Les mélodies nous rendent captifs et l'on sent pourtant un air de déjà-vu. Mais l'ouie et le spectacle ne nous trompent pas, il s'agit bien d'une comédié musicale ultra conceptuelle, aux antipodes des codes établis et conventionnels.


Au diable la bienséance, les mini saynetes se bousculent, s'enchevêtrent les unes aux autres pour illustrer les paroles engagées du groupe. Défilent des Buddhas bling-bling qui agitent leurs bras sur les rythmes électriques, des ninjas aux masques pailletés viennent virevolter sur le devant de la scène, esquissant de nombreuses chorégraphies aussi étudiées qu'imprévisibles.


On se met à divaguer comme sous l'effet de substances hallucinogènes, devant des hommes aux têtes d'animaux, qui s'immiscent de manière récurrente pendant cet opéra disco - baroque.

Usant de clichés de rigueur sous acide (savamment utilisés) ce sont donc deux Cochons lubriques et un éléphant farceur (trompeur?) qui viennent perturber les mélodies en mimant des scènes de bagarre ou en déshabillant le chanteur (qui, il faut le dire, se laisse aisément prendre au jeu en nous dévoilant sa lingerie du dimanche)

Les Of Montreal semblent avoir une fascination cachée pour la religion, n'hésitant pas à chanter "I guess it would be nice to give my heart to a god - but which one, which one do I chose? All the churches are filled with losers" sur leur morceau phare, "Gronlandic edit".

Simulacre burlesque d'une cérémonie catholique basculant en orgie à la Bacchus, la présence bien marqué des signes ostentatoires de religion ne font que confirmer les doutes que l'on soupçonnait sur l'apparent tourmant religieux du groupe. Art de la provocation, ou véritable remise en question?

Les Of Montreal semblent en mal de croyance, mais pourtant rien ne semble plus optimiste que leur énergie débordante. Une exhaltation tellement présente qu'elle semble être le manifeste de tous leurs efforts vocaux et scénique, s'accomodant étrangement, parfois, d'un lyrisme troublant sur certains titres.

Alors, il est probable que le choix d'une croyance n'est pas chose aisée pour les artistes rêveurs que sont les Of Montreal, mais de l'extérieur elle semble pourtant évidente : on peut facilement parier et surtout Croire en la réussite d'un groupe qui nous mènera
tout droit jusqu'au 7ème ciel.
Quasi extatique.

vendredi 26 septembre 2008

Where to live fashion

Etudiants en comm', ce poste est pour vous:
Je profite de la plateforme Blog pour lancer un appel d'envergure.
Annonce spéciale à celles ou ceux qui souhaiteraient réaliser leur stage dans la communication et plus spécifiquement dans l'événementiel et les relations presse dans le domaine de la mode, du tourisme et du sport.
Offre à pourvoir dès que possible pour la société 187 Com qui s'occupe notamment des salons de Mode WHO'S NEXT et PREMIERE CLASSE. Du très beau, donc.

En tant qu' ancienne collaboratrice, cette expérience est tout simplement unique, et m'a ouvert de belles perspectives. En quelques mots : Un stage en or.

Quelques informations pratiques :
Recherche d'une personne réactive, rapide, organisée, rigoureuse, adaptable, ayant un bon niveau d'anglais et si possible espagnol, ayant de bonnes compétences rédactionnelles (pas de fautes d'orthographe, un joli style et aimant écrire). Cette personne doit avoir une sensibilité pour l'univers de la mode. En bref, nous cherchons quelqu'un de débrouillard et qui comprend vite…
Durée du stage :
Dès que possible, A PLEIN TEMPS et pendant de 4 à 6 mois.
Si vous êtes intéressé(e), merci d’envoyer vos candidatures (CV + lettre de motivation) par mail à l’attention d’Elodie Lavesvre : elodie@187com.fr
ou par courrier : Elodie Lavesvre / 187 cOm / 66 rue d’Hauteville 75010 PARIS Tél. 01 77 12 20 20

A vos CV!
NB : J'en profite pour vous faire découvrir le tout nouveau blog dédié aux jeunes créateurs et à l'avant-gardisme, chaperonné par WHO'S NEXT. Une véritable mine d'or!

jeudi 11 septembre 2008

Ready To Fall

Avant-goût d'automne.
Les accents d'automne font sensation. Bien sûr, on sort tant bien que mal collants, chapeaux, et autres accessoires de saison, en finissant par se complaire dans l'imaginaire du dressing romantique aux couleurs boisées, adéquation parfaite pour l'époque que l'on redoute tant.

On joue de robes portefeuille (non il ne s'agit pas d'assembler les feuilles jonchant le sol à une quelconque robe) que l'on porte négligemment avec un perfecto en cuir foncé et vieilli. Ou l'on préfère une allure plus fantasque à base de mousseline de soie flottante, travaillée dans des couleurs profondes, pourpres, voire quasi électrique.

Lula Mag

On use et abuse d'accessoires, pour dynamiser la tenue, en préférant sans hésitation les Pochettes de Journée (juste continuité de la Pochette de Soirée) , ou les gros cabas en veau velours.

On reste Baba des allures hippies.
Les robes/blouses s'érigent pièces maîtresses de l'automne/hiver 08/09. Accomodées d'imprimés graphiques, tartans, ou plus sobrement en tissu uni, les lignes et coupes s'affublent de l'essentiel. Silhouette Et Vous

Aux antipodes du bling-bling, on mise sur le nouveau-noir, le gris, que l'on maîtrise avec aisance à des leggings lamés ou à de l'accessoire sobre, mais toujours dans un esprit définitivement 'Couture'.

Collection "Wood Touch" Fall 09 - Claire Pain

Il est temps d'oser la [difficile] rupture du total look bohême de cet été -de peur de s'en lasser- et de s'amuser à s'improviser Muse d'un genre nouveau.

Silhouettes Fall 09 - Dedikate


mercredi 6 août 2008

HUMEUR NOIRE!

Le noir brouille les pistes. Petit chaperon aux boucles ébènes, ou mystérieux chat maléfique à la fourrure noire, on ne distingue plus le bien du mal.
Tel un conte de fées revisité, les protagonistes jouent la grande illusion, lancent des sorts facétieux, dans un théâtre prenant vie dans les ruelles sombres de Paris.
Les longues robes deviennent de jolis costumes qui s’ajustent bien au corps pour tromper l’ennemi, et s’adoucissent aux encolures et manches, de dentelles crème, travaillées dans des formes ludiques de cœur et cerise, comme pour corrompre le mauvais sort.
Le crépuscule s’habille de noir, le ciel de Paris d’étoiles, mais méfiance : la nuit tous les chats sont gris.

Shooting "Baptême en Diable" Terry Richardson & Carine Roitfeld (Vogue)

Pochette menthe à l'eau à fermoir doré - H&M

Collier "Noeud Noir" - Bala Boosté

Robe noire à plastron de dentelle blanche - H&M

Bracelet en cuir noir et métal doré vieilli - vintage

dimanche 3 août 2008

Broken Flowers


L'été semble plus que jamais prendre son temps. Il se languit, se fait beau avant de s'exposer, et accumule indéniablement du
retard. Alors, les jeunes filles en fleurs semblent croire à un été Indien, qui s'installe paresseusement sur les longueurs du
mois d'août. Comme pour conjurer le mauvais temps, les amazones du macadam se parent de milles et unes panoplies de squaw,
arborant des allures résolument folk, dans de jolis mocassins, floqués de longues franges et de blouses vaporeuses, parsemées de
fleurs.


Dans un esprit Art Nouveau, Les bijoux prennent essence dans la beauté de la nature. Les fleurs se prélassent, et donnent naissance à de jolies perles. L'éclosion des parures a un goût de buccolique, et respire le champêtre. Les marguerites s'ornent de délicats bijoux floraux, d'une ère subtilement mélancolique, et romantique.





Blouse Naf-Naf
Boucles d'oreilles Noeud & Perles - Marc Labat
Boucles d'oreilles suspendu en pendentif en argent ciselé, forme d'oiseaux, et petite rose - Pilgrim

mardi 8 juillet 2008

"Hey Rich Girl!"


Le 28 Juin 2008 fut une soirée incroyable. Outre la célébration de mes 21 bougies, [ce qui signifie qu'aux yeux de tous les pays, je suis majeure, et peux jouer les
"gambling Queen" à Las Vegas en toute impunité
], je dois dire que j'ai été bien gâtée. Mes essentiels étaient de la partie (ça c'est en soi déjà une belle part de gâteau), mais nous avons eu droit à une soirée des plus rocambolesques.

Cela faisait au moins 6 mois que je rêvais et bassinais toute la contrée Parisienne, pour voir le groupe dont toutes les rédactrices de mode sont dingues: (non, j'ai beau adoré mais il suffit de MGMT!) les jeunes premiers de The Virgins. Evidemment, après avoir écumé sites
internet et blogs en toute genre, ma quête s'est avérée vaine. Mon sang n'a fait qu'un tour, et toute l'hystérie de groupie,
retranchée honteusement dans mon corps, a vivement pris possession de mon fort être intérieur,lorsqu'au détour d'une soirée, je
tombe sur L'Affiche.L'affiche, vous comprendrez, est celle du Festival Jalouse Rocks Paris, qui se déroulait du 27 au 29 Juin dernier.

Un programme
pléthorique de groupes aux aspirations underground, qui se produisent dans des lieux branchés de Paris, avec quelques guests à ne
pas louper (paris-paris, Baron et autre Showcase). Et comme un hasard n'arrive jamais seule, la lectrice assidue JALOUSE que je
suis, se trouve bien comblée d'une telle opportunité divine en ce jour béni.


L'ellipse temporelle nous emportera directement à la dite soirée au showcase, qui a débuté, telle une seconde bénédiction, peu
après 23h, alors qu'elle était initialement prévu à 19h. Mais à 19h, pensez-vous, nous étions tout simplement bloqué dans un
bouchon de 2h dans paris (mes hommages aux fanatiques du rugby qui s'engouffraient devant nous pour rejoindre le stade, sous mes
jurons incessants).



Je ne vous narrerai pas l'angoisse et l'execrabilité qui m'animait, pensant que je loupais à chaque instant le
fameux concert. Ce n'est qu'à 21h que nous ouvrons les portes du Jalouse Rocks Paris, la salle sublimée de halos lumineux roses,
et de déco très design. Se succèdent les Love Bandits, très néo-rock, avec une mention plus que spéciale au chanteur
"accessoirement" batteur, et les Five O' Clock heroes, qui ont livré un show rythmé et electrique, avec la très belle top Agyness
Deyn, parfaitement looké 80's revival.

Les Five 'O Clock Heroes accompagnés d'Agyness Deyn


Le temps d'une virée "bouffée d'air" entre les deux concerts, mes copines m'alpaguent furieusement, me signifiant que les Virgins
sont actuellement en train de jouer. Euphorie et coup de théâtre, ils nous livrent un live parfait, une interprétation unique de
l'ensemble de leurs titres, pour enfin s'attaquer au clou du spectacle, le tant attendu "Rich Girls", devant un public en pleine
osmose musicale. Mes papilles pétillent encore sous l'effet du Champagne, lorsque j'aperçois à ma droite la little Cory Kennedy.
Ni une ni deux, me voilà en train de copiner avec la jolie demoiselle, qui pourtant me signifique qu'elle se sent "so shady" ce
soir, et se met à me "hugger" très fort, lorsque je la complimente sur son style et les belles photos du JALOUSE dont elle avait
fait la couverture quelques mois plus tôt.

L'exquis Opium d'une soirée clairement détonnante...





The Virgins

Cory Kennedy, en plein enthousiasme du live

mardi 3 juin 2008

Art. Dit . Son. (ou la bande-son d'une nuit pailletée)



10 ans de petits joyaux musicaux. 10 ans que l'on se hâte pour s'offrir, dès sa sortie, chaque nouvel opus Paris Dernière. 10 ans que la Fée Ardisson nous concocte des bandes-sons réalisées pour s'adapter au cycle quotidien et le rendre plus magique. 10 ans de bandes-sons auxquelles nous n'aurions pas même rêvées de par leur perfection.

La petite dernière s'éveille au creux d'une morne journée, et semble soudainement l'illuminer de confettis musicaux, s'évaporant dans l'atmosphère, entêtant et euphorisant.

Euphorisant comme le mysticisme glamour du orange, et l'argenté scintillant de la pochette, toujours très inspirée du graphisme et de l'esthétisme Parisien, dévoilant une jeune femme longiligne, et une constellation d'étoiles parsemées sur tout le long, et même dans l'étui du disque. Oeuvre d'art à elle-seule, elle ne peut que présager une sélection divine : mêlant classiques et nouveaux classiques, Madame Ardisson a vu juste. Chaque nouvelle compilation semble être plus périlleuse que les précédentes, l'exercice est de haute voltige, mais il faut dire que la jolie Béatrice avait mis d'ores-et-déjà la barre bien haute.




Je ne vous en dirai évidemment pas plus, les mots ne pouvant malheureusement pas retranscrire la grâce et la poésie des rythmes et accords des classiques choisis, mais une chose est sûre : on se laisse volontiers surprendre par l'étrangeté des sonorités, nous laissant réinterpréter et redécouvrir des airs (re)connus. Un arrière-goût mystique et atypique émane de ces reprises dont on ne se lasse pas, aussi énigmatiques les unes que les autres, dont cette fameuse piste "fantôme", finement escamottée de la liste des titres, et subtilement écrite à l'envers, là où se trouve le fameux disque.

Photo 1 : Juste histoire d'émoustiller la curiosité. Petits objets qui s'acoquinent bien à l'idée que je me fais de l'ambiance de Paris Dernière Volume 6.

Photo2: Béatrice Ardisson

Photo3 &4: Vanilla Sky - Ou : le coucher de soleil vu de ma jolie chambrette.

(photo 1) De g. à dr. : porte monnaie rayures Sonia Rykiel; Broche poupée Sonia Rykiel; Vernis rouge Nina Ricci; Mascara Lash Queen Feline Black by Helena Rubinstein; Collier de perles H&M; Cd Paris Dernière Volume 6; Eau de Parfum Black Orchid by Tom Ford; Pochette vernis matelassé noir, vintage; Sac à pois et cordons dorés H&M.


vendredi 30 mai 2008

Talkin' about my girls (ou : Carrie Bradshaw Knows Good Sex)


J'aimerai ne pas avoir à faire d'analogie redondante entre la vie d'étudiante parisienne accro au shopping et névrosée du travail-labeur (raison de l'âge, ou âge de raison, allez savoir...les initiés comprendront), et le destin glamour et tumultueux de 4 quadra new-yorkaises au top de leur forme, bossant pour VOGUE, mais in-con(!)-tes-ta-ble-ment, je vais devoir réitérer ce schéma, dont ce blog avait déjà été le théâtre il y a pile un an.


Je crois juste qu'a défaut d'avoir une armoire parsemée de Louboutins, les vies de filles citadines se valent, et nous sommes toutes à égalité devant l'injustice et l'incompréhension perpétrée par les hommes par delà les années.

Enfin, pour avoir vu le film, me voilà enchantée. Bien évidemment, on retrouve toute l'euphorie et la vie trépidante de Carrie et sa trinité girlie, et quoi de plus évident que d'y aller entourée de ses petites perles de copines?



C'est amusant à regarder, de voir toutes ces filles s'empresser devant la salle, perchées, juchées sur des talons aiguilles, à glousser à la moindre blague et à contempler mutuellement leurs dernières trouvailles modesques. Mais ce que j'aime encore plus, c'est de voir à quel point l'amitié est forte, (et je refuse que cette phrase soit interprétée comme mielleuse) mais je crois sincèrement que le message véhiculé par le film est vraiment la. Une certaine mise en abyme du film : le film dans le film. Profitez de vos amies, vous savez que vous pourrez toujours compter sur elles, et ça, c'est une évidence.


NB: God, que les tenues sont merveilleuses! La bande-son délicieuse, et les dialogues hilarants.

-2h30 de gourmandises-

dimanche 25 mai 2008

Baby Dolls Party



[Un milliers d'excuses pour mon grand manque d'activité ces derniers temps sur ce petit blog... Ce n'est absolument pas l'envie qui me manquait, mais plutôt le temps à vrai dire...Partiels, révisions, dossiers à foison, les journées de 24h me semblent bien courtes...De ce fait, je n'ai pas pu errer comme il se doit sur la sphère des blogs, et je m'en excuse... tout cela me manque mais je me rattrape dès ce soir et je vais récupérer le temps perdu, c'est promis!]

Note à retardement, mais mieux vaut tard que jamais, je me devais de revenir sur un événement qui méritait une mention spéciale : Urban Beauty Show, le 12 Mai dernier, ou l'ère gourmande et acidulée des filles ultra-girlies, dont le leitmotiv coloré serait bien évidemment le rose Barbie.

Un peu kitsch? Absolument pas.

Une soirée où les yeux sont pailletés, l'atmosphère résolument électrique et où le temps semble s'arrêter quelques instants, laissant place à un rêve de lumière et de cristaux, où de sublimes Baby-Dolls livraient des mini-scènes dans des décors féériques, s'imaginant tantôt sirènes, fées, mystérieuses, insaisissables. Un subtil mélange d'art, de musique, de danse et de vidéo, où l'on se laisse volontiers embarquer dans un univers magique, pop et surréel.


Quelques heures auront suffies pour charmer une assistance éclectique et branchée de fashionistas assidues, et nous persuader du virage amorcé et [très] réussi de l'alliance Mode & Art, si chère à Fornarina.

On pouvait ainsi découvrir dans le sublime Carrousel du Louvres, l'association de grapheuses et graphistes (!) hors pair (parole d'une fan...) que sont Mijn Schatje, Miss Van, ou la très talentueuse Junko Mizuno, dans le concept même du vêtement artistique.

La mini boutique subtilement aménagée "Art Gallery" nous laissait découvrir les dernières créations de la marque girlie, en mettant tout le monde d'accord, même la très californienne Lindsay Lohan, qui y a fait une brève apparition.

Enfin, il était impensable de cloître cette jolie soirée sans une visite dans la "Party Area", qui nécessitait un passage dans un couloir cotonneux, blanc et lumineux pour enfin atteindre la lumière au bout du tunnel ....Et quelle lumière! Sublime lieu d'ivresse et de sensations pétillantes, où se cotoient des couronnes géantes illuminées, des Ipods gargantuesques et constellées de cristaux, des paillettes émanant du plafond, se répandant sur les cheveux des filles...

Tout cela parfaitement acidulé au son des New Young Pony Club et de Simian Mobile Disco, qui ont parfait cette soirée "urbaine & arty",esthétiquement très réussie, au son d'un set électrique!

-L'Urban Beauty Show est un concept de la marque Fornarina, dont la dernière édition a eu lieu le 12 Mai 2008 au Carrouseul du Louvres, avec pour thème "The Call of Dreams"-

La suite des photos, par ici!

dimanche 27 avril 2008

Candy Shop.





Saison de la renaissance des fleurs oblige, je vous invite à l'éclosion de mon tout jeune flickR. Le petit se porte bien, et comporte d'ores et déjà quelques petits pétales visuels. Fusion délicate de mon amour pour la photographie, l'instant(ané) et l'image créative.


Parce que l'art c'est comme les bonbons... On en désire toujours plus...






jeudi 10 avril 2008

Patchwork Tendance - Part. II : Flower Power/Belle des Champs




Le blabla interminable sur le prétendu retour de Mai 68 créé l'effervescence autour des Français. Pour ou contre, peu importe, le mouvement en implosion latente depuis quelques années semble reprendre un souffle nouveau aujourd'hui. Et pourtant, l'époque semble plus véhémente que celle de nos aînés, et je préfère mille fois m'abreuver de la culture parallèle (les fameux hippies bohêmes) aux clichés fleuris, plutôt que les violentes manifestations de cette époque révolue.

Le combat perdure 40ans après, et puisque le leitmotiv de cette note est à la tendance, indéniablement le grand pouvoir sera floral.

A l'heure où l'on ne parle que du bio, de l'éthique et des vêtements en coton organique, il est de bon ton de s'atteler au mode de vie du naturel perfectionné. Retour à une ère spirituelle, brute et délicate, où le romantisme semble se marier au minimalisme, sans prédominance.






Les jeunes filles sont fraîches et frêles à la manière des héroines du merveilleux Coppola, Virgin Suicides, dans une recherche impalpable de la pureté. Loin d'être insipide et plate, la vague limpide, fleurie, exprime un langage champêtre et buccolique. Un peu spirituel, beaucoup mystique, le raffiné se cache habilement derrière la façade bohême, délivrant un message de perfection naturelle, oscillant entre un luxe épuré et une finesse authentique.

Les attitudes sont mobiles, loin des carcans du quotidien, l'esprit s'adonne au vagabond esthétique-éthique, et l'on s'amuse à passer son week-end perché dans une cabane chic, naturelle et sophistiquée, deux termes d'usage souvent paradoxaux, qui s'allient pourtant à merveille dans cette optique.


L'allure est celle d'une citadine sauvage, toujours partante pour une virée champêtre. Les effluves prennent naissance dans les champs de marguerites (Daisy by Marc Jacobs), ou de coquelicots (Flower by Kenzo); Les cosmétiques sont elixirs végétaux et sains (Doux Me, Care By Stella McCartney, The Body Shop) , sublimant et irradiant la fraîcheur naturelle.








Au Revoir Simone

Musicalement, les sonorités s'enlassent sur des airs folk, parfois rétro, et semblent prendre toute l'essence de leur univers dans la nature. ( Bat for Lashes, Brisa Roché, Micky Green, Au Revoir Simone, Beirut, goldfrapp... ) Les albums sont sous influence "gipsy", pures, oxygénés, métissés, mais indéniablement bien construits, à la façon de Moriarty ou Solal, deux groupes aux perles musicales folk-country. Goldfrapp, de par son nouvel opus, offre un véritable retour à la nature, à l'essentiel, en n'oubliant pas de préserver son empreinte cosmique...






GoldFrapp









Bat For Lashes (Natasha Khan)

On s'affranchie de la mode en optant pour le minimalisme sensuelle des robes flottantes, virginales, blanches ou poudrées; la pureté des matières prédomine, s'accordant en touches de mousseline, de dentelles, de voiles délicats. La panoplie est un éveil à la nature, aux sens, dans une ambiance solaire ou lunaire. Les détails sont minutieux, entre luxe et ancien, dans une recherche constante de finesse et d'élégance innée. On observe une émergence des coloris "neutres-sophistiquées", dont l'écrin de couleurs serait le blé, le jaune d'or, les beiges et bruns, le joli lilas, et l'immaculé blanc.

Défilé Stella McCartney



Et pour s'accorder aux belles matinées fleuries, il sera de bon ton de remettre au goût du jour les robes et tissus liberty, qui marquent cette saison un retour en force. L'explosion printanière s'imprègne sur les sacs, mélangeant cuir vieilli et imprimés floraux. Plus qu'une petite éclosion de mode, le thème des fleurs inspire les créateurs cette saison. Le pouvoir des fleurs règne dans toute sa splendeur, réveillant le parfum des beaux jours. Liberty à foison chez Roberto Cavalli, dont les allures sont celles de sauvageonnes vintage. Explosion de fleurs chez Balmain, mélange habile de franges, de robes bustier, et de pastels à tomber pour un look néo-hippie;



Défilé Balmain

Sac motif liberty Cavalli

Silhouette 'petit soldat pimpant' chez Dries Van Noten, qui allie des motifs liberty et doux à des coupes larges, masculines et imposantes. Loin d'être en reste, Prada opte pour une réinterprétation féérique, glissant de petites elfes sur de jolis imprimés floraux, déclinés également sur les sacs, un délice.


Sandales compensées Prada - Motif Fée




Défilé Léonard Automne/hiver 2009



( Marc Jacobs Ad)

Les Bohêmes Félines sont de sorties, diffusant un parfum de douceur et de romantisme sur le macadam. Belle promenade champêtre, le temps d'un Printemps, éphémère et papillonante comme la saison. Mais prenons garde à ne pas vampiriser le vrai retour à l'éthique et aux valeurs de la nature, par une esbrouffe de mode et de tendances illusoires : Think Green.
[Post dédié à ma petite Sophie]

mercredi 2 avril 2008

Patchwork Tendances Part I : Exubérance Disco

C'est décidé, vous ne ferez pas l'impasse sur une prochaine vague d'articles dont je viens scrupuleusement de déterminer le fil rouge : les tendances 2008.

Par tendance, j'entends ces réelles prédominances sociologiques, sociétales et d'attitudes qui transpirent sur nos achats, nos comportements et sur l'ensemble de la société d'aujourd'hui. Utiles aux designers, aux stylistes (par les books de tendance notamment), mais aussi aux publicitaires qui y portent une attention toute particulière pour flairer les bons tuyaux à exploiter, ces aléas de mode et de courant sont essentiels pour faire respirer la création.

L'idée? Effleurer l'essence de ces mouvements au travers d'un patchwork de tendances (mode, musique, attitudes, cinéma... )

Facette Disco

La boule à facettes n'a pas fini de nous faire tourner la tête. Les médias s'emparent du phénomène, érigé comme LE mouvement rétro de ce printemps amorcé, et semble pour le moins promis à un bel avenir : le missile "DISCO, le film" est balancé en consommation de masse assumée, et l'attitude est désormais explosive et énergique. Décalée et exagérée, la vague d'inspiration 70's est aujourd'hui réactualisée par touche funky. Transgressif. Décalé. Festif.

En musique, à l'instar du groupe archi euphorique Scissor Sisters (dont le départ avait été lancé discrètement en 2004 avec un album punchy et dynamique rempli de tubes incontournables tels que 'Laura', 'Comfortably Numb' une reprise très disco-isée de l'anthologique morceau des Pink Floyd, Filthy-Gorgeous...), bon nombre de groupes emboitent le pas, dansant et glamour du disco.

Les Scissor Sisters

Cette ribambelle d'artistes très imprégnés par la transgression et l'énergie pailletée récupérée aux artistes de l'époque, prennent désormais ce tournant comme une opportunité musicale.

Calvin Harris 'created Disco'

C'est ainsi que l'on voit fleurir des artistes tels que Calvin Harris, les Chromatics ou Hercules & Love Affair, qui réusissent avec brio et sans lasser, une adéquation parfaite du disco 2008. On notera également l'alliance mode/musique, dont Karl Lagerfeld entretient la liaison avec excellence : on pouvait découvrir lors de son dernier défilé automne-hiver 09 pour Chanel, un véritable spectacle avec pour background un manège, dont la beauté était magnifiée par une bande-son impeccable et des tenues à tomber. La musique, vous l'aurez compris, sonne disco. Mr Lagerfeld lance la tendance avec son avant-garde caractéristique. Surprise : Hercules & Love Affair (Cf. Musique d'accueil)

Hercules & Love Affair


En mode, on oscille entre le luxe et le gadget, et on ose une débauche de couleurs flashy et/ou fluo, acidulées à souhait.

ParisParis & esprit revival disco



Les matières sont synthétiques et pailletées, en vynile, en satin, les motifs s'imaginent barriolés (JC de Castelbajac, Viktor & Rolf), et on use et abuse des étoiles (Yves Saint Laurent), déclinables aussi en arc-en-ciel ou autres dessins graphiques et funky. On s'autorise les bling-bling classes et girly (Taty Devine), et on réinterprète les codes artistiques du surréalisme!

Viktor & Rolf (AutomneHiver 08/09)


JCDC ( Automne/hiver 08/09)

YSL (Automne/hiver 08/09)

JCDC (Automne/hiver 08/09)

L'ère est à l'exagération, à la fête, aux boules à facettes.
Entrez dans la danse




"Attends, j'te rappelle, y'a des pouffes à côté"



Il faut que je vous narre mon anecdote matinale. Bien évidemment, cela reste une petite interlude, un petit récit burlesque.

J'étouffe dans le wagon du rer, pas encore assez de promiscuité pour que je suffoque réellement, m'enfin bon, chacun tente de délimiter son espace vital et son périmètre de sécurité. Jusque là tout va bien, j'arrive encore à sentir les douces effluves de mon parfum sucré, au lieu des relents asphyxiant du bonhomme à ma gauche. Seul petit bémol de ce voyage au pays de la banlieue parisienne : une harpie, comique malgré elle. C'est à dire que ce qui m'insupporte, c'est le manque de respect et le manque de politesse des gens, et ce d'une façon générale.

Le cerbère-femme semble s'être fait greffé un portable à l'oreille, et mériterait pour le coup de se munir à juste titre, d'un sonotone. (déduction faite en raison de son débit et de sa fréquence sonore). Oui, parce que figurez-vous que la mégère se met à parler presqu'avec une hystérie maitrisée, et un air excédé à son (sa?) correspondant(e), lui répétant plusieurs fois sur un ton d'énervement (le pauvre interlocuteur ne comprenant pas son langage...forcément) un probable lieu de rdv ("la fnac, la FNAC, LA FNAAAAAC")


Interloquée et médusée, mon visage me trahit et je n'ai d'autre réaction que de faire mine d'un certain mépris. (bah quoiii c'est vrai quoi, faut pas pousser non plus) Et je l'ai probablement cherché me direz-vous, mais j'n'y peux rien : tout se lit sur mon visage. Et la chameau de rétorquer à son correspondant, qui semblait pourtant tant l'excéder : "Attends, j'te rappelle, y'a des pouffes à côté"


God, qu'a-t-elle dit la malheureuse? Des POUFFES à côté? J'hésite... je lui réponds?


Non, la pauvre n'a pas l'air d'avoir inventer le fil à couper le beurre, et puis ce genre d'énergumène au manque totale de classe (verbale et comportemental)et de surcroit en public, ne mérite pas que je m'abaisse à un tel niveau, si tant est qu'il y en est un. Et puis de toute façon je suis trop occupée à esquisser des rires discrets et moqueurs, qui semble encore plus la pousser à bout. En définitive, toute cette histoire m'a bien amusée de bon matin, mais me laisse sur une question rhétorique : qui est vraiment la pouffe de toute cette histoire?

photo : Nelly Olsen/ Ceux qui veulent y voir une allusion s'en apercevront avant même d'avoir lu cette note! ;)

samedi 29 mars 2008

Leçon de Glamour à l'Américaine

Sommes-nous définitivement résolus à nous lever le matin avec un repoussoir-glamour et à nous coucher (ou pas) avec du glamour dans sa plus délicieuse définition?
Evidemment, je ne parle pas de nous, les femmes. Il va de soi que nous sommes toutes, en bonne Française caricaturée, glamour du petit matin au pied du lit, jusqu'au soir et ses rituels esthétiques nocturnes.
Non, mais vraiment, et plus sérieusement, serions-nous conditionné à cette espèce de relation formatée du glamour made in New-York?


En réalité, je dois vous faire part de la curiosité de ce post, et de la manière dont j'ai été interpellé hier par les émissions paradoxales transmises sur notre chère télévision française, bientôt soumise aux aléas publicitaires (ça va pas me faciliter la tâche dans les études de média planning).


A vrai dire, la télévision représente une alliance parfaite associée au café pour me soustraire de mon sommeil de plomb le matin. Et en accoutumée que je suis, le vendredi matin n'a pas échappé à cette habitude. A ceci près que, depuis le début de la semaine, (semi vacances oblige), l'heure du lever change, et les programmes s'en suivent.

Bref, me voilà sagement à l'oeuvre en zappeuse invétérée, switchant d'un programme à l'autre, en essayant de trouver une émission un tant soit peu moins burlesque que ce que je vois pour le moment (entre les boutiques TV qui vendent du matériel pour bodybuildés fainéant, amincissants à la gomme aux vertus insoupçonnés, ou autres séries niaises sorties du placard, le tour est vite fait, même sur l'étendue des chaînes de la TNT).

[God, ce que je peux divaguer...mon karma rédactionnel est bel et bien revenu.]

la 5th Avenue et ses charmants méandres...
JE DISAIS DONC : Glamour New-Yorkais. On y arrive, courage les amis. Ellipse temporel oblige, nous voilà donc sur cette édifiante chaîne qu'est Arte. Et puis, tiens, le programme a l'air sympa, mon décodeur affiche "Manhattan Ladies". Le nom sonne comme du 'Sex&The City', sans le côté catin. Je m'attends donc à une série néo-bourgeoise, avec pour protagonistes, des journalistes de mode arpentant la 5th Avenue chaussées de Louboutin à faire frémir les rames du métro New-Yorkais.


La feinte est réussie. Et je suis tombée dans le piège, moi qui croit toujours déjouer les manigances à 50km à la ronde. Les 'Manhattan ladies' sont en fait des desperate housewives vraiment désespérées, illustrant parfaitement la crise sociétale, financière américaine actuelle à travers des femmes plus que banales.
Et enfonçant encore un peu plus le clou, ce n'est pas une série aseptisée comme nous en avons un panorama continuel sur nos chaînes, renforçant toujours plus nos clichés sur l'American way of life, mais un véritable documentaire, basé sur les vies des New-Yorkaises qui galèrent, fier repoussoir d'une illustre série sur les aléas quotidiens de 4 copines archi-branchées.

Ironie du sort, hier soir, comme chaque tournée hebdomadaire du vendredi, M6 diffusait les aventures de Carrie Bradshaw et ses accolytes.
American dream, here we come.

'Manhattan Ladies', réalisé par Jean-Luc Leon - Arte à 7h, puis rediff. à 9h30

NB: Ok, j'me rends : j'attends le film de ma cultissime série avec grande impatience.

mercredi 26 mars 2008

Katch yoür LeuK (ou : comment rencontrer la chance)

Note: Ce préambule est essentiel au relief de la note qui suit. A lire avec attention, donc. Les informations transmises dans celui-ci seront probablement subjectives à chacun, et peu compréhensibles dans l'entendement commun; Il va donc de soi que les éléments mentionnés dans cette introduction sont à interpréter et à intégrer comme un conte de bonne aventure.

[Préambule:
S'il y a bien une chose qui m'asphyxie et me hante, c'est le manque de créativité, le complexe de la feuille blanche. Et bien souvent, ce phénomème semble s'accomoder outrageusement à une période tenace et interminable de malchance, de guigne en tout genre, qui démarre de l'anecdote la plus infime jusqu'à l'épisode qui vous noue vraiment l'estomac. Mon manque de présence sur mon blog ne vous aura pas échapper, et m'aura probablement trahie sur mon évident complexe [temporaire] de néant créatif.
Au-delà de ça, les entités que nous appelleront 'entités supérieures', semblent prendre un malin plaisir à me malmener ces temps-ci. Un peu comme ce fameux jeu du Mistigri, souvenez-vous, le jeu de cartes qui fonctionne par paires, à la façon du 'pouilleux' pour les plus vintage d'entre vous.

Bref, en définitive, le but ultime est l'esquive parfaite de la carte du chat, la seule à ne pas posséder de doublon. Evidemment, le but est d'éviter le chat. En règle générale.
Et puis parfois, exception qui confirme la règle,on tirerai volontairement le mistigri-chanceux. Le Chat-pelier fou, pas si toqué. On croise ce genre de chat aux bonnes manières dans les ruelles de République, voire de Paris. Et puis incroyablement, tel un petit cha(t)aarme, vous redonne en 3 coups de tasse-de-thé-a-la-rose, une sorte d'élan électrique créatif. Merci Mr Chat. Ce post est pour toi.]


Une note nihiliste. Ou comment faire du cool avec du vide? (Ca c'est le vrai de vrai post)
Pragmatisme simplissime s'il en est. Vous l'aurez compris, je te détessssste toi, Ô complexe de la feuille blanche. Et puis, très simplement, on remet obligatoirement tous les compteurs à zéro, et on réutilise son blocage pour le détourner et le transformer contre lui-même en un quelque chose disruptif et créatif. Je blablate mais mon idée est là. Et je vous emmène où comme ça? Illustration proposée:


Ne me dîtes pas qu'en cyber internaute que vous êtes, nous n'avez jamais été frustré-blasé-énervé-fatigué-ruiné-soulé par la 404. Mais si, la 404, cet espèce de cul-de-sac, de mur-barrage, de chemin sans issue qui vous bloque le césam des pages de votre périple Internet. C'est usant et horripilant.(Et en bloggeuse que je suis, je ne pouvais pas laisser filer ce sujet, absolument approprié au préambule et aux remarques précédemment évoquées.)
Une sorte de vide électronique indigeste, qui nous laisse tous sur notre cyber-faim.
Mais il y a ceux qui, en bon génie, détourne ladite 404, en un terrain de jeu d'amusement créatif. Et inopinément, on s'y plait presque, on s'amuse à découvrir l'humour et la dérision affichée de certains sites, se créant eux-mêmes leur page d'erreur personnalisée; de la plus cheap à la plus décalée. Ainsi , la '404 not found', devient une collection prisée par certains sites, qui dédient leur espace à l'ensemble de ces pages désormais personnalisées. Et tout le monde se prend au jeu : webdesigners ou amateurs voguent sur cette petite vague d'humour branché.On peut même apprendre à s'installer sa propre 404!



Illustration parfaite de l'exemple pragmatique et simple qui fait du neuf avec du vide.
Ainsi, comme le dirait Area404, site hommage du genre : "Là où il y avait l'obscurité, il y a maintenant la 404." - Tout est dit -


Toi aussi tu veux quatrecentquatrer?







dimanche 9 mars 2008

La Déferlante 'Arlequin'

On la croirait tout droit sortie de la Comedia Dell'Arte, ou d'une roulotte Circus, et s'invite inopinément dans la mode en ce printemps-été 2008: La déferlante Arlequin est projetée tel un confetti explosif, dans l'arène des défilés.

Cette tendance inattendue fait un écho impeccable à la vague Hippie Folk-PowerFlower qui submerge les folles de vintage : las de la froideur abyssale des combinaisons de pièces de couleurs monochromes (gris-noir; noir-gris) d'un hiver froid et morne, le printemps sera explosif ou ne sera pas.

En manifeste la collection printanière de la très revalorisée Miu-Miu (seconde ligne de Prada), apparue dignement en clôture de la Fashion Week Parisienne. L'enseigne que l'on tendait à stigmatiser comme la petite soeur de Prada, amorce désormais un envol assuré, vers les sommets de la mode élitiste.
Et ce n'est pas la créativité qui est en reste dans l'esprit Miu Miu : des égéries qui sortent des sentiers battus et semblent totallement métamorphosées dans les campagnes publicitaires, comme pour affirmer le positionnement marginal de cette marque atypique : Lindsay Lohan, Chloë Sevigny, Ludivine Sagnier, et cette saison la très mystique Kirsten Dunst.
Une campagne d'une beauté saisissante, où l'on découvre une Kirsten Dunst au regard inquiétant de malice, dans un décor presque angoissant. L'actrice semble se prêter au jeu d'une Alice au Pays des Merveilles revisitée, arborant le fameux leitmotiv Arlequin par touche subtile : robe classieuse et décalée, pochette multicolore...






Et loin d'être marginale, la tendance arlequin se poursuit également avec brio dans les magazines de mode Branchés.. Un vrai régal de couleurs...